Dimanche 25 mars 2012 7 25 /03 /Mars /2012 15:49

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Mardi 29 mars 2011 2 29 /03 /Mars /2011 15:00
vendredi 25 mars 2011
David Lemonnier en compagnie de deux jardinières.

David Lemonnier a 28 ans. Il est président de l'association des Jardins du Vallon depuis deux ans. « Sans doute sous le charme du jardin de mon grand-père, j'ai choisi de profiter de l'offre de la commune et de prendre le plaisir de jardiner », précise t-il.

La municipalité a mis à la disposition des Brécéens une cinquantaine de jardins dont la superficie varie de 50 à 100 m 2 . Il reste quinze parcelles disponibles.

« L'âge moyen des jardiniers amateurs est de 40 ans et c'est un réel plaisir de s'y retrouver pour échanger les pratiques, les plants, les matériels ou tout simplement discuter des soucis quotidiens, indique David. Ici, bien sûr, pas de place pour les pesticides. Le bio est roi. Par exemple nous combattons les limaces avec des coquilles d'oeufs ou de la cendre. L'eau que nous utilisons pour les arrosages provient de citernes d'eau de pluie enterrées », ajoute t-il.

Un repas en commun est organisé en septembre, qui permettra de marquer la saison.

Les coûts sont fonction de la surface : pour 50 m 2 , 40 € la première année puis 30 €. Pour 100 m 2 , respectivement 45 € puis 35 €.

Contact : David Lemonnier au 06 17 62 66 81 ou lemonnier.d@neuf.fr. Un site internet existe : lesjardinsduvallon-brece.over-blog.com.

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Mardi 22 mars 2011 2 22 /03 /Mars /2011 19:10

Vos premiers légumes du potager

Pour le printemps, offrez-vous un petit potager. Simplifiez-vous la tâche pour jardiner avec plaisir,éliminer les corvées, travailler moins et récolter plus.

Choisir l'endroit

Tout commence par une bonne implantation : au soleil le plus possible, surtout l'après midi. Chaleur et lumière sont les moteurs de la production légumière. Ne voyez pas trop grand : 30 à 50 m² sont bien suffisants pour débuter.

Concevez-le avec une forme simple, rectangulaire, par exemple 10 m par 5 m, entourée d'allées engazonnées bien tondues. Sinon, optez pour des « planches », des parcelles de 1,20 m de large et 5 à 6 m de long, bordées de petites allées engazonnées. Si le terrain est humide, surélevez ces « planches » en ajoutant de la bonne terre et du terreau.

Terre meuble et propre

Lors du bêchage avec une fourche à bêcher, n'enfouissez jamais ni l'herbe en place, ni le compost ou le fumier. Cela vous évitera d'être ensuite envahi de vers blancs (hannetons), de vers gris (noctuelles, tipules) ou de vers fil de fer (taupins), sans compter les repousses.

Portez les touffes d'herbes arrachées avec leurs racines sur le compost. Émiettez la terre avec la bêche à dents, le croc, pas le râteau qui met trop de terre fine en surface. Apportez du compost bien mûr en surface et griffez la terre pour l'incorporer sur 10 cm de surface. Couvrez la terre d'un paillis (tontes sèches) après la levée des graines, les plantations ou le buttage.

Des pommes de terre

Choisissez une variété à chair ferme et assez résistante au mildiou comme Allians ou, moins résistantes, Nicola, Altesse, Amandine, Linzer, et une variété plus polyvalente comme Bernadette, Charlotte. La Dolwen (ou Corolle) semble prometteuse : précoce, chair ferme, productive, assez résistante à la sécheresse. Entre les rangs, semez des radis à croissance rapide que vous récolterez avant de butter les pommes de terre.

Laitues et batavias

C'est le moment de planter en pleine terre les bonnes salades de printemps achetées en petites mottes, pour récolter en mai et juin. Semées maintenant, elles produiront fin juin. Choisissez des variétés solides, résistantes à la chaleur et à la montée à graine.

La lune compte beaucoup moins que la qualité de la terre, sa richesse en micro-organismes et sa protection par un paillis. Pour débuter : les batavias Kamikaze, énormes, rouges, Dorée du printemps, Atoll, Rouge grenobloise, les laitues pommées Novappia, Reine de Mai, Sagess.

Des haricots et des pois

Commencez par les pois nains précoces que vous conduirez sur un filet à ramer acheté en jardinerie (Prélado, Skinado, Précovil, Kelvil). Pour les haricots, semez fin avril une variété naine, résistante aux maladies, à filet sans fil ni parchemin, toujours tendre, à production échelonnée. Par exemple, Organdi, Tilsam, Delinel, Oxinel, Skipper, plus résistant au froid printanier.

Pensez aussi à quelques navets précoces comme le Rouge plat hâtif. Pour les carottes, plus difficiles, choisissez Touchon, hâtive et de Colmar, bien adaptée aux sols lourds.

Tomates et courgettes ?

Attendez fin avril pour les planter et prévoyez des cloches ou un voile sur arceau, au cas où le froid reviendrait.

Denis PÉPIN.
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Lundi 6 septembre 2010 1 06 /09 /Sep /2010 18:52

REPAS 2010 N°2 Dimanche 05 septembre 2010, une soixantaine de personnes s'est retrouvée sur le site pour prendre part au premier repas de l'association. La journée s'est déroulée sous le soleil, dans la convivialité. 

repas 2010 N°1

 

REPAS 2010 N°3

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Dimanche 29 août 2010 7 29 /08 /Août /2010 12:26
Denis PEPIN
Le terreau est un support de culture pour les plantes en pot. : Denis PEPIN

Souvent confondus, ces deux produits correspondent à des usages et des résultats très différents. Sachez faire la différence pour éviter des achats inutiles ou décevants.

Un amendement organique devenu compost. Dans le langage populaire ancien mais encore souvent utilisé, le mot terreau désigne un engrais naturel formé de produits organiques de décomposition, par exemple du vieux fumier devenu noir et friable. Aujourd'hui, le mot qui désigne cela est le compost. Par exemple, le compost fait maison à partir des déchets du jardin et de la cuisine ou à partir de fumier longuement fermenté. Autrement dit, le compost d'aujourd'hui, c'est le terreau d'antan.

Son usage est celui d'un amendement organique riche en humus, destiné à alléger la terre lourde ou à donner de la consistance aux terres légères, tout en apportant des substances nutritives aux plantes. C'est donc aussi un engrais organique. Il est utilisé essentiellement pour améliorer et nourrir la terre au moment des plantations dans le jardin ou en bac.

Un support de culture ou terreau. Autrefois, le même mot terreau désignait aussi le produit issu de la lente dégradation des matières organiques forestières, principalement les feuilles, qui donne à la terre sa couleur noire et sa richesse. Imitant la nature, les jardiniers d'hier fabriquaient en deux ou trois ans un excellent terreau de feuilles, fin et léger, utilisé comme support de culture pour rempoter les fleurs (géranium...) et pour les semis en caissette.

Aujourd'hui, le terreau désigne uniquement un support de culture « prêt à planter » destiné à remplacer la terre de jardin pour les plantations en pot ou en bac. Mais les terreaux du commerce ne sont plus fabriqués comme autrefois avec des feuilles décomposées mais principalement avec de la tourbe mélangée à des écorces ou des fibres de bois fermentées, à du sable.... La tourbe est une substance organique inerte qui ne produit pas d'humus et ne nourrit pas les plantes. C'est pourquoi les fabricants lui ajoutent des engrais chimiques ou du compost. Ce terreau n'est pas un amendement, il n'améliore ni ne nourrit la terre. En apporter dans le jardin est peu efficace et coûteux.

Pour éviter les confusions, la législation a séparé la notion de terreau et celle d'amendement organique. Ces deux produits répondent chacun à des critères très précis définis par des normes.

Plantation en pleine terre. Pour alléger durablement la terre du jardin et l'enrichir en éléments nutritifs, choisissez du compost ou du fumier déshydraté en bouchon.

Pour alléger la pelouse. Le « terreautage » de la pelouse, pour l'alléger et la nourrir, désigne l'épandage du compost d'aujourd'hui. Pour cet usage, épandez du compost tamisé et un peu sec.

Pour les rempotages. Choisissez un terreau du commerce, de préférence enrichi avec du compost ou du fumier plutôt qu'avec des engrais chimiques peu durables.



Denis PÉPIN.

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